°° Winter Time 2018 : L’ Événement °°

À l’initiative du Comité du Faubourg Saint-Honoré, la soirée Winter Time 2018, événement de la saison hivernale, se tiendra le 15 novembre 2018.
Pour célébrer le lancement des Illuminations de Noël dans le Faubourg Saint-Honoré, le Comité a souhaité s’associer cette année à l’Association ELA, mobilisée pour vaincre les maladies génétiques neurodégénératives.
L’inauguration des Illuminations sera orchestrée par Caroline de Maigret, la marraine et se déroulera en présence de Madame Anne Hidalgo, Maire de Paris.
Benjamin Cymerman, Président du Comité, Jeanne d’Hauteserre, Maire du 8ème arrondissement, et de nombreuses personnalités honoreront également l’événement de leur présence.

Le Programme

Afin de célébrer les fêtes de fin d’année, le Faubourg Saint-Honoré revêtira ce jour-là ses habits de lumière,
et dévoilera pour l’occasion des décorations de Noël, guirlandes et luminaires étincelant de mille feux. Les trottoirs seront habillés d’une mini forêt de sapins verts scintillant dans un décor féerique.
Une fanfare entonnera des morceaux traditionnels qui inviteront les spectateurs à ressentir toute la magie de Noël.

À 19h, un échassier remettra une lanterne, symbole de tradition et de bienveillance, à Caroline de Maigret,
marraine de l’événement. À l’intérieur : une bougie scintillante.
Telle une comète, un fil d’or lumineux viendra embraser une grande lanterne suspendue : sa lumière jaillira de toutes parts, et les décorations des rues s’illumineront enfin !
L’esprit de Noël descend sur le Faubourg Saint-Honoré…

La Tombola

À l’occasion de Winter Time 2018, le Comité organise la plus
glamour des Tombolas, dont l’intégralité des bénéfices sera reversée à l’Association ELA, mobilisée pour vaincre les maladies génétiques neurodégénératives.
A partir du 15 novembre et jusqu’au 27 janvier 2019, chaque maison
du Comité du Faubourg Saint-Honoré offrira un cadeau d’exception
à découvrir sur le site dédié à l’événement : http://www.wintertimeparis.com.

Les participants à la Tombola pourront ainsi acheter un billet d’une
valeur de 10 € et espérer gagner l’un de ces prestigieux présents.

L’icône de mode française, Caroline de Maigret endossera avec élégance
le rôle de Marraine de cette nouvelle édition du Winter Time 2018 !

Née le 18 février 1975 à Neuilly-sur-Seine et elle grandit à Paris. Issue de
l’aristocratie bourguignonne, elle est la petite-fille de Michel Poniatowski,
ancien Ministre de l’Intérieur sous Giscard d’Estaing.
En 1993, année où elle passe son baccalauréat et s’inscrit à la Sorbonne,
Caroline est repérée par une agence de mannequins. C’est le début d’une
carrière internationale : la parisienne enchaîne les défilés et les clichés
pour les marques et les magazines les plus célèbres (Vogue, Glamour…).
En 2014, elle devient l’égérie de la marque Lancôme. Cette année
là est particulièrement riche pour Caroline de Maigret, aux côtés
de Juliette Binoche ou encore Kristen Stewart, elle tient le rôle de
l’attaché de presse Chanel dans le film Sils Maria réalisé par Olivier
Assayas, film présenté au festival de Cannes et sorti en août 2014.
En septembre 2014, elle co-écrit avec l’écrivaine Anne Berest le livre How
to be a Parisian wherever you are : love, style and bad habits. Caroline a
plus d’un tour dans son sac puisqu’elle est aussi productrice de musique.
Elle crée le label Bonus Tracks Records en 2006 avec Yarol Poupaud.
En 2016, elle est nommée ambassadrice de la prestigieuse marque Chanel.

L’Association ELA

« Le but de l’association, des bénévoles, des chercheurs, ou encore des parrains est d’améliorer la situation des malades et de leurs familles. La vie doit continuer malgré la maladie. Lorsqu’on ne peut plus ajouter de jours à la vie, il faut ajouter de la vie aux jours. » — Pascal Prin, Président d’ELA-France, Membre Fondateur d’ELA

L’Association ELA lutte contre les leucodystrophies, et œuvre depuis 1992 autour de quatre missions principales:

– ELA est le premier financeur de la recherche sur les leucodystrophies et a pu constituer une équipe de professionnels
spécialisés qui accompagnent au quotidien les familles touchées par la maladie.
– En complément des aides financières accordées par l’État dans le cadre des politiques de prise en charge des personnes malades, en situation de handicap, ELA intervient en participant au financement, par exemple, d’aménagements liés au handicap (salle de bain, véhicule…) ou d’aides techniques (fauteuil roulant, chariot douche, siège élévateur…).
– ELA travaille sur des partenariats et des solutions d’aide au répit pour les familles.
A titre d’exemple, depuis 1994, ELA invite chaque année toutes les familles adhérentes le temps d’un week-end à Center Parcs. L’occasion d’échanges, de partage et de détente pour les malades, leur famille, les frères et soeurs.
– ELA est avant tout une association de parents concernés par la maladie et unis dans leur combat. Pour les aider à sortir de leur isolement, l’association les a notamment gracieusement équipés de matériels informatiques adaptés, grâce au soutien de l’UEFA.

Le Comité du Faubourg Saint-Honoré

Urbanisé au XVIIIème siècle, le Faubourg Saint-Honoré s’inscrit dans une forte tradition historique de commerces de luxe. Toujours en évolution, il devient au XXème siècle le centre de la mode et du style, faisant de Paris la capitale mondiale de la couture, de la création et de l’art.

Le Faubourg Saint-Honoré dispose de tous les atouts : le raffinement, le savoir-faire, la qualité, autant de points essentiels pour satisfaire une clientèle cosmopolite et exigeante.
Les grandes Maisons du Faubourg Saint-Honoré, véritables acteurs de cette industrie du luxe, ont choisi de se rassembler autour d’un Comité afin de partager et réaliser leurs ambitions.
Fondé en 1902, le Comité du Faubourg Saint-Honoré ainsi que ses membres poursuivent un but commun: préserver un patrimoine rare et prestigieux, et inscrire le Faubourg au cœur de l’actualité de la mode internationale. Sous l’impulsion de son jeune président, Benjamin Cymerman, directeur de la maison
Heurgon, le Comité cherche à valoriser et animer ce quartier unique en proposant des événements originaux, marqués d’un sceau culturel et féérique, qui viennent ponctuer l’année.
Des rendez-vous à la fois glamours, ludiques et exclusifs, parmi lesquels les incontournables et illustres soirées SUMMER TIME et WINTER TIME.

 

Symbole de l’élégance à la française, le Faubourg Saint-Honoré fédère les maisons les plus emblématiques, situées dans quatre des plus somptueuses artères parisiennes : la rue du Faubourg Saint-Honoré, la rue Saint-Honoré, la rue Royale ainsi que la rue Boissy d’Anglas.

https://www.wintertimeparis.com/

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°° Le concept store « Nous » célèbre la FIAC & lance une création exclusive le 17 octobre 2018 °°



Le concept store « nous » célèbre la FIAC et accueille pour l’occasion une création exclusive, fruit de la rencontre entre Claire Tabouret et MademParis, mercredi 17 octobre de 18h à 20h.


L’artiste française Claire Tabouret a su imposer son regard dans le monde de l’art. Visionnaires, ses toiles racontent toutes une histoire ; celle de leurs personnages. Des visages sur lesquels elle peint des couleurs vives : vert, jaune, rouge, bleu.. Comme pour montrer au monde que si ses œuvres ne bougent pas, quelque chose, en chacun d’eux, à su s’échapper pour s’exprimer ailleurs et autrement.

Elle est aujourd’hui exposée dans le monde entier. Emilie Fouilloux, fondatrice de
MademParis rencontre l’artiste à Los Angeles et décèle dans son processus créatif les mêmes concentrations et disciplines de travail qu’elle expérimente avec la danse. Pour MademParis, Claire Tabouret imagine un sweat à capuche unisexe, urbain et arty à la fois, destiné à ceux qui voudraient se cacher du monde pour s’éveiller à eux-mêmes.

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Adresse : 48 Rue Cambon, 75001 Paris

https://nous.paris/

°° L’OKTOBERFEST °° – 4 au 14 octobre

L’Oktoberfest est une fête mythique bavaroise,
qui a démarré le 12 octobre 1810 lors des
noces de Louis 1er de Bavière et de la
princesse Thérèse de Saxe-Hildburghausen.
Les réjouissances, auxquelles les citoyens de
Munich étaient invités, se déroulèrent sur le pré
qui à l’époque se trouvait encore aux portes de la ville.

Depuis, il porte le nom de Theresienwiese, le
Pré de Thérèse, en l’honneur de la mariée.
Les célébrations se terminèrent par une course
de chevaux, qui en présence de la famille
royale, fût fêtée comme une cérémonie pour
toute la Bavière. On décida de renouveler la
course l’année suivante ; ainsi naquit la
tradition des « Fêtes d’Octobre ».
Sous le regard bienveillant de la statue de
Madame Bavaria, l’Oktoberfest se déroule
toujours sur ce Pré de Thérèse de 31 hectares.
Y sont montés chapiteaux, des tentes géantes,
des biergarten mais aussi des dizaines de
manèges, attractions et autres boutiques. Elle
a lieu au mois de septembre en raison d’un
climat plus clément pour accueillir les visiteurs venus du monde entier.

Bien que l’Oktoberfest soit avant tout une fête
familiale célébrant les traditions bavaroises
alliant gastronomie, dégustation de bières de
haute qualité et musique live, le folklore n’a
jamais été altéré malgré la dimension
internationale du rendez-vous.
La fête de la bière de Munich est inaugurée
par douze coups de canon. Le maire de la ville
s’exclame ensuite « O’zapft is ! » pour
officialiser son ouverture, après avoir tiré une chope… que la fête commence !

3 QUESTIONS À… RALF SCHNEIDER

Qu’est-ce qui vous a donné envie d’organiser l’Oktoberfest
en France ?

« Étant en France depuis 23 années, l’amitié franco-
allemande m’a toujours tenu à cœur. C’est ainsi qu’un jour, assis autour d’une bière avec le directeur général de la Chambre de Commerce franco-allemande à Paris, Jôrn
Bousselmi, et avec le soutien du directeur de Paulaner
France, François Rabaste, nous avons décidé de lancer le
projet. Connaissant bien la France, j’étais sûr que le format
plairait aux Français. Pour moi, il était inconcevable que
cette fête, qui a déjà conquis une grande partie de la
planète, ne sois pas une réussite en France ! ».

Comment est accueillie depuis trois ans la célèbre fête de la
bière dans l’Hexagone ?
« Incroyablement bien ! Nous savions que les Français aiment
la fête, mais l’ambiance dans le chapiteau a rapidement
dépassé toutes nos attentes : les gens dansent dans les
couloirs et sur les bancs, la chenille intégrale a double sens a
fait son apparition, tout le monde fait la fête avec tout le
monde, sans différence de catégorie sociale. Je suis
persuadé que c’est cette convivialité, rare de nos jours, qui
fait le succès de l’Oktoberfest. Même Andy – leader du
groupe Die Steinsberger – est ravi. En 20 ans d’Oktoberfest à
Valence, il n’avait jamais connu une telle ambiance ! Nous
accueillons des participants de toute la France et nous
avons même de plus en plus d’Allemands qui adorent
l’ambiance de la fête de la bière à la française ».
Quels sont les ingrédients pour une Oktoberfest réussie ?
« C’est sans doute l’authenticité car nous transportons une
vraie fête bavaroise, du fin fond de la Bavière à Paris et
Marseille ! 10 semi-remorques se déplacent sur un total de
40 000 km entre Munich, Paris et Marseille pour amener tout
le matériel et les décorations. Nous faisons venir 30 000 litres
de l’originale Paulaner Oktoberfestbier, la même qu’à
Munich, et Andi Moerz nous prépare les mêmes délices qu’il
sert depuis 20 ans en Bavière. Enfin, avec les Steinsberger,
nous avons la chance d’avoir à nos côtés un ensemble
musical qui a gagné le prix media du meilleur groupe de
« chapiteaux de fête » de l’Allemagne.

Tous les ingrédients sont alors au rendez-vous. Que la fête commence ! ».

Ralf Schneider
Organisateur de l’Oktoberfest France

IMMERSION DANS LA
GASTRONOMIE BAVAROISE

Les célèbres membres de la famille Moertz
qualifiés en Allemagne de « festwirt », sont
des organisateurs-traiteurs de fêtes
populaires allemandes, de la décoration
des chapiteaux aux plats typiques !
Cette affaire familiale apporte la touche
authentique nécessaire à l’événement
français : un savoir-faire exceptionnel et traditionnel.

Une carte a été élaborée à partir de
produits de qualité sélectionnés chez les
meilleurs artisans régionaux.

Les gastronomes pourront déguster les spécialités et préparations culinaires généreuses concoctées pour l’Oktoberfest France.

Au menu :
§ La saucisse, une spécialité
allemande qui s’accompagne
de sa bière fraîche
§ Le fameux jarret de porc grillé
pendant des heures à feu doux
et sa peau croustillante
§ Les spätzle, pâtes fraîches aux
œufs et au fromage de
montagne issu des pâturages de
l’allgäu en Bavière.
§ L’incontournable strudel aux
pommes

PAULANER : 100% MADE IN MUNICH

.
Solidement ancrée dans les coutumes, la brasserie Paulaner maîtrise à la perfection l’art de brasser la bière munichoise depuis maintenant bientôt quatre siècles. Le savoir-faire, leur profonde passion pour la bière brassée et le respect à la lettre de la loi bavaroise sur la pureté de la bière les obligent à être des plus exigeants envers la qualité et à tendre sans cesse vers la perfection dans la définition du goût de leur bières.
En Allemagne, selon la loi bavaroise sur la pureté de la bière de 1516, les brasseurs n’ont le droit d’utiliser que quatre ingrédients, pas un de plus. Conformément au « Bayerisches
Reinheitsgebo », ces ingrédients sont le houblon, le malt, l’eau et la levure. La finalité de ce décret, qui constitue la plus ancienne réglementation alimentaire encore en vigueur à ce jour et qui a été ordonné par le duc Guillaume IV de Bavière, était de mettre fin aux
« expériences sauvages ».

Une véritable opportunité́pour le public français de découvrir, ou (re)découvrir la bière la plus populaire d’Allemagne !

 

Un peu d’histoire . . .

Le 24 février 1634, les brasseurs munichois portent plainte auprès du maire de la ville pour lui demander d’interdire la vente de la bière brassée par les moines du monastère de Neudeck Ob Der, plus connus sous le nom de « moines paulaner ».

Cette plainte restée sans réponse constitue le premier document officiel oùest citéPaulaner. Cette mention est considérée comme la date de fondation de la brasserie qui fait aujourd’hui partie intégrante du patrimoine culturel, des traditions et de l’histoire de Munich.

La bière des moines, puis des générations entières de brasseurs ont conjuguépassion et talent, maîtrise artisanale et savoir-faire pour arriver à créer ce qui s’exporte aujourd’hui dans plus de 70 pays : une bière unique au goût inimitable.

Partenaire d’exception pour l’Oktoberfest France
Afin de créer un véritable lien avec l’Allemagne, les organisateurs de l’événement français souhaitaient s’associer à« la meilleure des bières allemandes ! ».
Paulaner fait partie des six brasseries dont la présence est autorisée sur la Theresienwiese.

Plus de deux millions de litres de la marque servent à rafraichir les participants, chaque
année, soit plus de la moitiéde la consommation de la fête de la bière à Munich. Parmi les
bières servies lors de l’Oktoberfest àMunich, Paulaner est la seule implantée sur le marché français, il est donc évident que ce soit la boisson officielle de l’événement hexagonal.

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Au Paris Event Center
20 avenue porte de la Villette
75 019 Paris

Ligne 7 : porte de la Villette
Ligne 3bis : porte de la Villette
Boulevard périphérique
Sortie Porte de la Villette
Parking Vinci Cité des Sciences
61 boulevard McDonald 75019 Paris

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°° Pour la rentrée, le concept-store nous accueille la collection « Mirage » du créateur scandinave RAINS 1 °°

Unimatic was born as a continuous watchmaking research
lab to offer watches able to combine good design, iconic
elements and the latest technical solutions. Design attitude
blends with the passion for vintage and contemporary
watches, aiming to provide the best aspects of both worlds.
Production is made in collaboration with the leading
suppliers in the market to ensure the best quality possible.
All our models are strictly produced in unique editions
(limited editions batches). Once the reference is sold it’s
never to be reissued. Each of our watches is a rare issued
piece, requested by collectors on the market. Every watch is
given a progressive serial number and a unique ID seal,
certifying its origin and tracking it’s own history.
The concept store phenomenon of the rue Cambon has for
mission to make customers discover new products and
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artistic direction and a passionate team the concept store
offers a fresh vision with a unique approach. Created by
Sébastien Chapelle, « nous / we » offers the best of
contemporary culture ranging from streetwear, men’s luxury
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Tech trends, accessories to a
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of inspiration, « nous / we » explores urban influences to
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Depuis son ouverture, le concept store phénomène de la rue Cambon a pour mission de faire
découvrir des produits inédits et des talents venus du monde entier, réunis à travers une direction
artistique exigeante et une équipe passionnée. Créé par des anciens collaborateurs du célèbre
colette, « nous » propose le meilleur de la culture contemporaine allant du streetwear à l’horlogerie, en passant par les dernières tendances Hi-Tech et accessoires et une librairie dédiée à la
street culture. Pensé comme un catalyseur d’inspiration, « nous » explore les influences urbaines
pour dénicher les essentiels de demain à travers des séries limitées et des collaborations uniques.
Depuis 2012, le scandinave Rains réinterpréte l’imperméable traditionnel en caoutchouc et édite
des collections contemporaines inédites. Visant à redéfnir les codes du vêtement de pluie, les
créations mixtes de Rains sont conçues pour résister aux intempéries extrêmes, tout en adoptant
un design ultra contemporain. Dès le 7 septembre, « nous » accueille en exclusivité la collection
AW 2018 « Mirage », composée de 3 modèles de veste et d’un tote bag. La nouvelle collection
s’inspire du phénomène optique et expérimente des surfaces brillantes, semi-transparentes et
transparentes pour retranscrire une parfaite illusion d’optique.

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48 rue Cambon – 75001 Paris
Instagram : @nous.paris
New eShop : https://nous.paris
48 rue Cambon
75001 Paris
http://www.nous.paris

°° OUVERTURE DE L’HÔTEL 4 ÉTOILES LES DEUX GIRAFES AU CŒUR DU QUARTIER BASTILLE / RÉPUBLIQUE°°

Situé en plein cœur du quartier Bastille-République dans le 11ème arrondissement de Paris, l’hôtel Les Deux Girafes vient d’ouvrir
dans une ancienne fabrique de meubles du XIXème, entièrement réhabilitée par Jérôme Roy pour le cabinet AR Architecture et par
les architectes designers Sandrine Legret et Philippe Janssens d’Itak architectes. Plus qu’un simple hôtel, Les Deux Girafes est un lieu
unique. Composé de 34 chambres et d’une surface de 1400 m2, l’hôtel possède un magnifique patio verdoyant et une terrasse
pour se détendre en dégustant un délicieux cocktail. Il propose également des soins spa en partenariat avec la marque française
Codage et dispose d’une salle de fitness.
Un Lobby à l’ambiance conviviale
et décontractée
Le lobby, se décompose en trois espaces:
Le hall d’entrée : dès la rue, l’enseigne qui reprend la forme
d’une tête de girafe, réinterprétation des enseignes de boucherie
chevaline, attire par sa luminosité et son volume en
trois dimensions. Des parois d’atelier vitrées laissent entrevoir
le patio.
L’espace de réception : Il prend forme autour d’un ilot qui ressemble
à une énorme pièce mécanique récupérée: c’est la
banque d’accueil spécialement créée pour ce lieu. Elément
singulier et organique, visible depuis l’accès principal, il intègre
le bureau de la réception.
Le bar et le salon : le bar, sublime, est un mélange d’ancien
comptoir de boucherie et d’un cabinet de curiosité. L’espace
salon, plus confidentiel, propose une ambiance feutrée tout en
revisitant les codes du bistrot: parquet en vieux bois, canapé
en velours, banquette….
Du lobby aux chambres, un mur d’exposition de 20 mètres
de long permettra aux clients de découvrir tous les trimestres
les œuvres d’un artiste français chinées par les propriétaires
des lieux. Actuellement ce sont les toiles pop et colorées de
l’artiste Georges Moquay qui sont exposées.
Le patio : ilot vert et élément central de l’hôtel 90 % des chambres se répartissent autour de ce lieu et offrent une vue panoramique sur cette bulle végétale où trône une
girafe géante en fils de fer. De taille réelle, elle mesure près
de 5 m de hauteur. Son cœur rouge qui bat en fait une œuvre
singulière et surprenante qui rythme la vie de l’hôtel.
Des chambres toutes différentes au design chaleureux et élégant

L’hôtel dispose de 22 chambres « Club et Supérieures » d’une
surface allant de 15 à 20 m2, de 11 chambres « Triples et
Deluxe» de 24 m2 et une « Junior Suite » de 37 m2. Ultra
modernes et déclinées dans un style industriel, chics et fonctionnelles,
elles sont toutes équipées d’un service Wifi, d’un espace
de travail, d’une TV HD, d’un sèche-cheveux…

Les meubles
sont « accrochés » aux murs comme des tableaux ou des objets
exposés. Le bureau est dessiné comme une feuille de métal
pliée. Un miroir triptyque s’inspirant de celui des barbiers
prend place dans les salles de bains tandis que les oeuvres
oniriques et décalées de l’artiste Edgar Avila animent les murs.
La majorité du mobilier a été dessiné par Itak-architectes.
Un restaurant raffiné dans un cadre contemporain et intimiste
L’hôtel dispose d’un restaurant de 62 couverts, Le BESLAY, mêlant
style industriel et décoration contemporaine. La carte élaborée
par la chef italienne Antonella Finelli qui a fait ses armes
chez Divellec, dans les brigades de Lucas Carton, ou encore
à la Grande Cascade, propose des plats à base de produits
frais et majoritairement issus d’une agriculture biologique qui
composent une carte gourmande et savoureuse.
Chic et contemporain, Les Deux Girafes rend hommage à l’époque industrielle à travers ses installations. Chaque meuble, luminaire, objet de différentes époques a été pensé afin d’offrir une expérience de séjour unique.

Beaucoup sont d’origine et ont été conservés et détournés pour mieux rejouer une époque révolue sans pastiche et d’une manière décalée.
Son emblème, la Girafe, est représentée dès l’entrée à travers une enseigne et une sculpture impressionnante de taille réelle en fils de fer, imaginées par les artistes plasticiens d’Anathomie (Anna Golics Cottet et Olivier Thomas).
Olivia Gagneraud et Alexandre Rondepierre, les deux propriétaires de l’hôtel expliquent : « Lors d’une visite à la Fiac, nous avons tous les deux été subjugués par la poésie des œuvres animées, en fils de fer, des artistes d’Anathomie. Nous leur avons demandé de réfléchir avec nous à une proposition d’œuvres pour l’hôtel. L’idée de deux Girafes est apparue comme une évidence : L’une pour accueillir les visiteurs d’un battement de cils en façade et l’autre répondant à la profondeur du patio par sa grandeur, sa
légèreté et son cœur rouge, battant d’émotion à l’approche d’un humain ».

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INFOS PRATIQUES
23 passage Beslay
75011 Paris
Réception 24h/24H
+33 1 83 75 11 75
https://www.lesdeuxgirafes.com

°° Exposition personnelle de JOHN MATOS CRASH – FULL CIRCLE °°

Vernissage le vendredi 7 septembre 2018 à partir de 18h30
En présence de l’artiste
/// FULL CIRCLE ///
John Matos Crash est à Paris…. et il nous offre une superbe exposition pour
ce mois de septembre.


Il a, pour notre plus grand plaisir, une nouvelle fois choisi la galerie BrugierRigail pour présenter ses dernières créations en Europe.


L’exposition, intitulée
Full Circle, est la promesse d’une découverte des
œuvres récentes de l’artiste.


Son énergie créatrice s’exprime sur différents supports avec des formats
surprenants. Il présentera notamment à l’occasion de cette exposition une
série d’œuvres inédites sur des toiles rondes.


L’artiste concevra également au sein de la galerie une multitude d’œuvres
originales qui formeront un mur digne de ses plus grandes réalisations newyorkaises.
À la manière d’une installation monumentale, les œuvres se déploieront sur
les murs de la galerie et chacun pourra choisir un fragment de l’ensemble.


Crash ou John Matos Crash, est un artiste du graffiti né dans le Bronx le 11 octobre
1961. Il est l’un des Protagoniste majeur de l’Aérosol (R)evolution. Il commence le
Graffiti très jeune sur les trains new-yorkais avant de s’exercer sur les toiles. Il intègre
dès 1983 la galerie Sidney Janis avant de faire son entrée dans les plus grandes
collections mondiales du MOMA de New York au Stedelijk Museum d’Amsterdam.
Il apparaît au grand public en coproduisant avec Keith Haring la campagne publicitaire,
Peter Stuyvesant. Dans un style proche des comics, avec toujours des couleurs
flamboyantes propres à la publicité, ses œuvres s’affirment comme de purs produits
du monde contemporain. Il s’inscrit dans la filiation parfaite du Pop Art et hisse à
nouveau cette présumée sous-culture au rang de « grand art ».

À PROPOS DE LA GALERIE BRUGIER-RIGAIL

Dans le paysage caractéristique des galeries d’art contemporain, la Galerie BrugierRigail possède une ligne artistique et esthétique unique. À la fois urbaine et
contemporaine, cette galerie créée en 2001 est à l’image de ses deux fondateurs. Éric
Brugier et Laurent Rigail, deux passionnés d’art, sont collectionneurs avant d’être
galeristes. Ils assument de ne présenter que des artistes et des pièces qui leur plaisent,
et ont pour habitude d’accompagner et de soutenir les jeunes artistes qu’ils trouvent
prometteurs. Ayant tous deux connus leurs premiers coups de cœur artistiques dans
leur jeunesse, la ligne esthétique de la galerie a naturellement pris une trajectoire «
old school », présentant des pionniers de l’art urbain des années 1980. Miss Tic,
Speedy Graphito, Jérôme Mesnager, ou encore Robert Combas et Guy Denning sont
autant de grands noms français qui sont exposés. Chez les internationaux, ce sont
Shepard Fairey, JonOne ou encore John Matos Crash qui peuvent être admirés. Pour
autant, les deux collectionneurs n’ont eu de cesse de s’imprégner des nouveautés
artistiques contemporaines et urbaines, et sont à l’affut de toute curiosité. Ils
représentent donc aussi de très jeunes artistes tels que Levalet, Nasty, MadC, L’Atlas,
Monkeybird ou encore M. Chat. S’ils prennent plaisir à soutenir leurs artistes, Éric
Brugier et Laurent Rigail s’appliquent tout autant à conseiller et orienter les
collectionneurs. Expertise, expérience et transparence éthique sont de mise

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http://galerie-brugier-rigail.com/

°° Citroën Méhari fête son demi-siècle °°

 

50 ans après son lancement et 2 ans après l’arrivée de
E-MEHARI, ce cabriolet atypique reste un symbole
de l’audace automobile à la française. Pour cet
anniversaire emblématique, Citroën fait appel au
créateur Jean-Charles de Castelbajac pour concevoir
une Art Car E-MEHARI exclusive, comme une
oeuvre forte et chromatique, un véritable manifeste
graphique célébrant 50 ans de liberté et 50 ans
de création.

A découvrir sur https://youtu.be/5jzn5AvjYn8

Mai 68 marque la naissance de Méhari et les
débuts du créateur, issu de la génération qui
battait le pavé parisien. Mai 2018 symbolise la
collaboration entre deux talents placés sous le
signe de la révolution créative qui anime Citroën
et Jean-Charles de Castelbajac depuis toujours.
Une rencontre naturelle et évidente comme
le souligne Arnaud Belloni, Directeur Marketing
et Communication de la marque Citroën :
« Méhari, c’est une icône de Citroën, la voiture
anticonformiste par excellence ! Elle est née en mai
68 et 50 ans après, elle reste l’incarnation de la pop
culture à la française pour célébrer cet anniversaire,
nous avons confié sa digne héritière 100% électrique
à Jean-Charles de Castelbajac. Le résultat est une
Art Car E-MEHARI tout en fraîcheur et joie de vivre.
C’est la rencontre entre deux univers toujours aussi
créatifs et révolutionnaires ! »

A travers cette Art Car unique, Jean-Charles de
Castelbajac fait de Nouvelle Citroën E-MEHARI
l’emblème d’un art de vivre ‘Made in France’,
optimiste et pop, sur les traces d’une créativité
sans limite. Parce qu’il est interdit d’interdire,
la Art Car E-MEHARI créée par Jean-Charles
de Castelbajac réveille les esprits créatifs et
raconte ses deux raisons de vivre : l’art et la mode.

Mai 1968, à l’origine du mythe…
Alors que la jeune génération bat le pavé
parisien en quête de plus de libertés au cri
du célèbre ‘Sous les pavés la plage’, Citroën
dévoile le 11 mai 1968 au golf de Deauville,
un modèle de loisirs avant l’heure : Méhari.
Simple, polyvalent et sans prétention, ce
cabriolet atypique aux couleurs pop, construit
sur une plateforme de Dyane 6, se distingue
par sa carrosserie en plastique ABS teinté
dans la masse, imaginé par Roland de La
Poype. Ce matériau ingénieux et léger
(Méhari n’excède pas 525 kg) prend
n’importe quelle forme. Il demeure
insensible à la corrosion, ce qui rend
Méhari intégralement lavable au jet d’eau
et en fait l’alliée idéale des bords de mer.
Autre atout : sa grande modularité avec sa
structure découvrable au-dessus de la ceinture
de caisse, y compris au niveau du pare-brise
qui se replie sur le capot.
Pensée pour se faufiler partout, son châssis
haut perché lui confère des qualités de
conduite sans précédent. En 1979, sa
version 4X4, permet même de franchir
des pentes allant jusqu’à 60%.
Il n’en fallait pas plus pour en faire un véritable
succès populaire. Citroën Méhari devient
même un phénomène de société au fil des
années, grâce notamment à une carrière au
cinéma (en premier lieu dans la série
‘Le Gendarme de Saint-Tropez’ avec
Louis de Funès). Elle s’illustre aussi à
plusieurs reprises sur les raids, notamment
le Liège-Dakar-Liège en 1969, le
Paris-Kaboul-Paris en 1970 ou encore
le Paris-Dakar en 1980. Citroën Méhari
sera produite pendant 19 ans, jusqu’en
1987, à près de 145 000 exemplaires.

Décembre 2015, la saga continue…
Citroën dévoile E-MEHARI. Clin d’oeil facétieux
à la Méhari de 1968, mais aussi bien plus que
cela : un cabriolet 4 places optimiste, 100%
électrique, avec un style moderne et fun ; plus
que jamais un électron libre ! Branché,
décomplexé, décalé et pourquoi pas
irrévérencieux… Les qualificatifs ne manquent
pas pour décrire E-MEHARI. C’est une voiture
haute en couleur, pleine d’impertinence,
complètement dans l’esprit Citroën, une ‘it car’,
qui sait séduire les personnes à la recherche
de différenciation, d’optimisme, attentives
aux tendances et à l’environnement.
E-MEHARI reprend les codes chers à Citroën et
confirme la volonté du constructeur de proposer
des voitures différentes, technologiques et
représentant le fleuron de la créativité ‘à la
Française’. Les batteries LMP® (Lithium Métal
Polymère) du Groupe Bolloré qui équipent le
cabriolet électrique sont produites en Bretagne à
Quimper et la voiture est assemblée à Rennes,
ce qui fait de Citroën E-MEHARI le premier véhicule
électrique certifié ‘Origine France Garantie’.
En janvier 2018, dans la continuité de
l’édition limitée ‘Styled by Courrèges’ en
complément du fameux Soft Top (toit souple),
Citroën E-MEHARI adopte un Hard Top (toit rigide)
associé à des vitres latérales et une lunette
arrière ouvrante, pour devenir une véritable
berline en mesure de rouler par tous les temps,
365 jours par an. Elle offre un intérieur de
qualité, totalement repensé selon les codes de
la Marque. Sa nouvelle planche de bord avec
décor couleur carrosserie et ses nouveaux
sièges lui confèrent un aspect plus moderne
et davantage de confort, tandis que l’accès Easy
Entry rend l’installation à l’arrière plus aisée.
Elle offre le plaisir d’une conduite électrique
en toute sérénité avec ses arceaux en acier et
ses nouveaux équipements de sécurité comme
les 4 airbags, l’allumage automatique des feux
de croisement ou encore l’avertisseur sonore
piéton. Fun et facile à vivre au quotidien,
Nouvelle Citroën E-MEHARI bénéficie
également du système audio Bluetooth Parrot
et du verrouillage centralisé. Nouvelle Citroën
E-MEHARI est disponible à partir de 19.500
euros, bonus écologique déduit.

MAI A RI EN 68… E-MEHARI EN 2018 !
Pour Jean-Charles de Castelbajac, « Méhari est
la voiture le plus iconique de sa génération ».
Bien plus qu’un simple mythe, c’est un modèle
révolutionnaire qu’il définit par un jeu de couleurs,
un jeu de rôles et un jeu de mots.
Son approche artistique célèbre non pas une
mais deux révolutions, celle de Mai 68 avec
sa porte ouverte sur l’avenir, son insouciance
et sa liberté d’expression mais aussi celle de
l’automobile, lorsque Méhari a donné naissance
aux loisirs, permettant de quitter la ville vers
de nouveaux modes de vie. Parce que le mot
‘liberté’ est LA pierre angulaire reliant Méhari et
la force d’une génération, il imagine une Art Car
comme un manifeste graphique à l’image
d’une affiche de Mai 68. Tant sur les couleurs
que les signes gravés à la main, il crée une
Art Car libre, aux symboles enveloppants
comme un fil protecteur pour accompagner
les voyageurs vers des horizons parfois
utopiques mais le plus souvent porteurs
d’espoir, de projets et d’envie de changer
le monde.
Son travail chromatique délivre un message
engageant avec le rouge pour la révolution et la
passion, le jaune pour le rayonnement, l’envie
de conquérir, l’amitié et la fraternité et le bleu
comme l’électricité, l’azur et l’écologie positive.

La Marque Citroën
Marque automobile internationale au coeur de l’offre généraliste, Citroën cultive audace et
créativité depuis 1919. Différentes par leur design, génératrices de bien-être par leur confort et leurs
technologies, les Citroën font souffler un vent de fraîcheur dans le paysage automobile, à l’image
de Nouvelle C3 ou de Nouveau SUV Compact C3 Aircross. Marque populaire au sens noble,
Citroën fait des gens et de leurs modes de vie sa première source d’inspiration.
Un esprit incarné par sa signature ‘Inspired by You’ et porté par son expérience client unique,
notamment avec son concept de city store ‘La Maison Citroën’, son site d’avis en ligne ‘Citroën
Advisor’ ou encore ses solutions de mobilité (Citroën Rent&Smile et Earn&Drive). Citroën,
c’est 10 000 points de vente et après-vente dans près de 80 pays et 1,1 million de véhicules
vendus en 2017. C’est aussi 8 titres de champion du monde des constructeurs en WRC
et 3 titres consécutifs de champion du monde des constructeurs en WTCC.
citroen.com

Jean-Charles de Castelbajac
Jean-Charles de Castelbajac est un créateur visionnaire qui a anticipé par ses créations conceptuelles,
le décloisonnement actuel entre les arts et la mode. C’est un artiste tentaculaire qui ne se définit pas
seulement à partir du champ restreint de la mode. Son sens de l’appropriation l’a toujours conduit
aux portes de l’art. Depuis ses débuts, il n’a jamais vu de frontière entre les disciplines.
Créateur inclassable et novateur, il s’exprime au travers de nombreux supports tels que la mode, le
design, le dessin, la peinture, ou encore le street-art à la craie. Ses multiples collaborations avec les
artistes issus de l’avant-garde de la scène créative ont cristallisé sa volonté de créer des ponts entre
les disciplines.
jeancharlesdecastelbajac.com

Citroën
7, rue Henri Sainte-Claire Deville
CC RU004
92500 Rueil-Malmaison

Musée en ligne Citroën Origins :
Comme Méhari, les modèles les plus emblématiques de
l’histoire de la Marque sont à retrouver sur le site Citroën Origins

http://www.citroenorigins.com

(musée virtuel regroupant
62 véhicules, disponible dans 33 pays).

 

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°° HÔTEL ROYAL MADELEINE **** L’ÉLÉGANCE D’UN HÔTEL PARISIEN, L’ÂME D’UNE GRANDE MAISON DE FAMILLE °°

Situé entre la rue de l’Arcade et la rue Pasquier, traversé par le charmant passage Puteaux, l’Hôtel Royal Madeleine**** a tout le charme d’une grande demeure familiale, la sérénité accueillante d’une maison bourgeoise au cœur de l’agitation parisienne. Avec 59 chambres à la décoration élégante et intemporelle, un restaurant et un bar ouverts sur la vie de ce quartier où l’on travaille et où l’on flâne, le Royal Madeleine**** est la nouvelle adresse du quartier de la Madeleine.
UNE HISTOIRE DE FAMILLE DANS L’HISTOIRE
Les murs de l’Hôtel Royal Madeleine**** ont bien des histoires à raconter. Contemporain de l’eervescence du Paris de la fin du XIXe siècle, le Royal Madeleine**** se compose de deux bâtiments, qui enserrent le passage Puteaux. Un passage couvert qui avait pour
vocation de devenir un lieu commerçant, alors que le chemin de fer devait se prolonger jusqu’à la Place de la Madeleine. Las, il s’arrêtera à Saint-Lazare, pour le bonheur des Parisiens du XXIe siècle, qui y trouvent désormais un havre de tranquillité pour y
déjeuner avant de retourner travailler.
L’Hôtel Royal Madeleine**** est aussi une histoire de famille. En 1976, les parents de Coralie Legrand achètent cet hôtel, moderne pour l’époque, dans lequel la petite fille grandira, comme dans une deuxième maison pleine de souvenirs.
Après plusieurs années de gestion extérieure, Coralie Legrand décide de reprendre les rênes de l’hôtel familial et d’en faire ce qu’il a toujours été pour elle : une maison élégante et conviviale, un hôtel moderne, accueillant et confortable, où l’on se sent chez soi.
Au terme de plusieurs mois d’une rénovation complète, le Royal Madeleine**** ouvre à nouveau ses portes avec des nouveaux
services pour ses hôtes.

LA DÉCORATION : LA DOUCEUR ET LES «PETITS RIENS» QUI FONT LE CHARME D’UNE
MAISON VIVANTE
Pour la propriétaire Coralie Legrand, il était primordial de cultiver l’esprit d’une maison chaleureuse et d’éviter ce chic «froid» qui empêche de se laisser aller à la détente.
Avec la complicité de l’architecte d’intérieur Marie-Paule Clout, elles ont imaginé une maison de charme où chacun trouvera sa place, ses repères.
L’Hôtel Royal Madeleine**** a conservé tous les charmes d’une maison parisienne ancienne avec ses boiseries, ses moulures, ses cheminées et ses planchers blonds. Des papiers peints chamarrés habillent les murs des couloirs qui desservent les
chambres, à la manière des maisons bourgeoises du début du siècle dernier.
Les matières douces et naturelles (velours, lin, coton), déclinées dans des coloris clairs et feutrés forment une ambiance douillette, où ressurgissent les souvenirs d’enfance. Toutes diérentes et parquetées, les chambres déclinent plusieurs teintes :
du rose poudré, des nuances bleutées, du vert de gris…
Des cadres suspendus au mur, de jolies appliques dépareillées, des coussins à motifs, un mobilier patiné par le temps, concourent à renforcer cette impression d’une pièce qui aurait été meublée avec soin au fil des années, au gré des inspirations
d’une maîtresse de maison au goût certain, ou des retours de voyage de l’un ou de l’autre de ses occupants.
Les pièces à vivre, raŸnées et cosy, incitent l’hôte à la détente et au lâcher-prise.
Le salon invite à prendre un verre confortablement installé dans le canapé.
Le chaleureux jardin d’hiver, baigné par la lumière de quatre baies vitrées et d’une verrière sous laquelle s’épanouissent un oranger et des plantes tombantes, ore quant à lui, une atmosphère lumineuse et fraîche.
L’espace bien-être, aux allures de jardin toscan, avec ses parements de pierre dorée, ses fauteuils en osier tressé et la présence
d’une végétation luxuriante autour du bassin ore un cadre idéal pour se laisser aller aux douceurs d’une pause « slow life ».

RENCONTRE AVEC MARIE-PAULE CLOUT, ARCHITECTE D’INTÉRIEUR
Comment avez-vous imaginé le renouveau du Royal Madeleine ?
Comme une maison de famille, accueillante, chaleureuse et parfumée par la nostalgie de notre enfance. Une maison, c’est avant tout une bâtisse, témoignage d’un héritage architectural. Ici, on retrouve une maison bourgeoise avec parquet en chêne, corniche en sta, moulures et boiseries sur les murs, cheminées…
Puis, c’est le témoignage des diérentes générations qui se sont succédées et donc l’assemblage hétéroclite de mobilier ancien, vintage et contemporain.
Enfin, une maison c’est aussi une accumulation de souvenirs avec des
cartes postales, des tableaux, des photos ou des statues rapportées
de diérents voyages par chacun des protagonistes de la famille. Voilà
comment a été imaginé, créé et dessiné le Royal Madeleine….
décomposé et savouré comme une madeleine de Proust.
Qu’est-ce qui vous a le plus séduit dans ce projet ?
Au départ, certainement l’histoire de famille de Coralie Legrand,
proche de ma propre histoire de famille. Je comprenais très bien le
côté émotionnel que représentait le fait de reprendre et de transformer l’hôtel familial.

Quels matériaux avez-vous privilégié pour la rénovation de l’hôtel ?
Les matériaux nobles d’une maison bourgeoise : parquet chêne, corniche sta, moulures et boiseries, peinture soignée, tommettes, pierre, miroirs
vieillis, des tissus légers comme le lin….

Quel est, dans l’absolu, le détail déco qui fait toute la différence selon vous ?
Selon moi, ce sont les petites intentions qui ne se remarquent pas tout de suite mais qui font l’esprit du lieu et qui font que l’on s’y sent bien, que
l’on a envie de venir et d’y revenir.

UN HÔTEL CONTEMPORAIN, UNE GRANDE MAISON «COCON» OUVERTE SUR LA VILLE
Si l’Hôtel Royal Madeleine**** cultive des airs de grande maison bourgeoise derrière ses belles façades haussmanniennes, c’est un hôtel contemporain orant des nouveaux services à ses hôtes, mais c’est aussi un lieu de vie pour tous et une nouvelle
adresse pour la clientèle parisienne, du petit-déjeuner à l’after-work avec son restaurant ROYAL et Royal au bar.
Coralie Legrand et l’architecte d’intérieur Marie-Paule Clout ont accordé une importance toute particulière aux lieux de vie et de convivialité de l’Hôtel Royal Madeleine**** , qui sont les «pièces à vivre» de cette grande maison.
Que l’on soit en villégiature en couple ou en famille, en voyage d’aaires ou que l’on travaille dans le quartier, l’hôtel offre des espaces originaux et agréables à tout moment de la journée.
L’Accueil
L’accueil élégant et intime est le vestibule de la maison, avec son carrelage à motif géométrique, ses murs blancs et ses plafonds moulurés. On y trouve des étagères avec des livres que l’on a déjà lus, des plantes vertes et une banquette invitant à
s’asseoir quelques instants pour profiter des rayons du soleil.
Le Jardin d’Hiver
L’accueil s’ouvre sur le jardin d’hiver, baigné par la lumière des baies vitrées et d’une verrière sous laquelle s’épanouissent un oranger et des plantes tombantes. Leur beau vert cru répond au jaune vif des fauteuils. Le sol en tomettes, les tables bistro, les
chaises cannées et les banquettes blanches garnies de coussins en lin aux motifs géométriques créent une atmosphère fraîche
et lumineuse. Le jardin d’hiver est le lieu où l’on prend son petit-déjeuner et où l’on déjeune à midi.
Le Salon
Un petit salon fait face au jardin d’hiver. Décoré dans un style chaleureux, avec une cheminée, c’est l’endroit parfait pour prendre un verre et parcourir un magazine, confortablement installé dans un canapé. Un «honesty bar», permet de prendre un thé en rentrant à l’hôtel après un après-midi de visite. Le salon dispose d’un espace enfants, pour profiter d’un moment de détente en gardant un œil sur les petits.

L’Espace bien-être
En plein cœur de l’agitation parisienne, l’espace bien-être est une invitation à la
détente. Situé au niveau -1 de l’hôtel, il est équipé d’une piscine avec banc
d’hydromassage, d’un sauna, d’une salle de fitness et d’un espace relaxation.
Sa décoration originale évoque les douceurs d’un jardin toscan, avec ses parements
de pierre dorée, ses grandes lames de plancher en bois clair, ses fauteuils en osier
tressé et la présence, là encore, d’une végétation luxuriante qui habille le parapet du
bassin. Une cabine de soin complète les installations le temps d’une pause « slow
life », loin de la frénésie de la ville.
Les Chambres
Le confort de la maison tient en partie à la décoration chaleureuse et
douillette des chambres, toutes diérentes.
Dans sa configuration précédente, l’hôtel comptait 68
chambres contre 59 après rénovation : 6 chambres Single
(15-16 m2), 17 chambres Classique (16 à 18 m2), 25 chambres
Supérieure (19 à 23 m2), 6 chambre Deluxe (25 à 30 m2), 4 chambres
Duplex (32 à 44 m2) et une grande suite de 52 m2 , baptisée «Suite Cocolili»,
en souvenir du surnom que l’on donnait à Coralie dans son enfance.
Cette suite unique jouit d’une situation privilégiée au-dessus de la
verrière du jardin d’hiver et du passage Puteaux.
Les chambres donnent sur la rue de l’Arcade ou la rue Pasquier, d’autres
donnent sur une cour intérieure et quatre d’entre elles jouissent d’une
grande terrasse, un luxe à Paris…
Toutes sont accessibles par ascenseur et sont équipées d’un minibar,
d’une machine Nespresso, d’une télévision HD avec vidéos à la demande
gratuites, de la climatisation réversible et du wifi très haut débit.

LE DÉJEUNER BON ENFANT
Le restaurant ROYAL est le nouveau repère gourmand et accessible de la place de la Madeleine.
Accueillant ses convives dans un lieu aux trois ambiances, ROYAL permet d’accorder le moment
à son humeur du jour. Paresseux ? On s’attarde dans le jardin d’hiver sous les arbres fruitiers, confortablement installé sur des longues banquettes. Entre amis ? On papote à la terrasse du passage Puteaux. Pressé ? On s’attable au comptoir de marbre blanc pour un déjeuner rapide, conclu par un café-l’addition-s’il-vous-plaît.
Au menu le midi, une cuisine fraîche et dans l’air du temps, où la simplicité et la gourmandise sont de mise. Jouant sur les codes bistrot (Madeleine oblige !), la saucisse purée et l’œuf mayo taquinent l’indémodable burger gourmet et la daurade pochée du vendredi, et rivalisent avec les
délicieux poke bowls et avocado toats. Pour picorer, la stracciatella de burrata se déguste entre amis, accompagnée d’un verre de vin. Pour les becs sucrés, le cookie moelleux joue la carte de la comfort food made in USA, l’ananas gingembre et sorbet réveille les papilles quand le fromage blanc et fruits frais ore l’option légèreté.
Pour les arts de la table, ROYAL se colore de céramiques de la Maison Jars, pour égayer le
déjeuner. Ces plats généreux et à prix doux seront proposés entre 11 et 16€ (19€ en complétant avec une douceur), pour renouer avec le plaisir de déjeuner, en prenant son temps dans un cadre élégant. Un déjeuner chic et abordable, ça c’est ROYAL !

L’APÉRO MOINS SAGE
Le « Royal au bar » est le lieu le plus animé de l’hôtel. Avec une belle hauteur sous plafond (il dispose d’une mezzanine qui peut être privatisée) et une décoration moderne, c’est un endroit parfait pour prendre un café avant d’aller arpenter les rues de Paris ou retourner travailler. C’est un spot idéal pour se relaxer autour d’un verre le soir, accompagné de tapas et autres gourmandises salées/sucrées à déguster du bout des doigts.
Avec ses meubles en bois clair et son mobilier design, Royal au bar est un lieu de vie tant pour les clients de l’hôtel que pour les habitués du quartier. Ouvert sur le passage Puteaux, c’est un «vrai» bar de quartier.
A la carte, un large choix de cocktails mixant les grands classiques revisités, les long drinks faciles à boire mais aussi deux cocktails légers en alcool. On y retrouve des bières à la pression et en bouteille mais aussi une belle sélection de vins.
Royal au bar, certes, mais à prix doux… L’happy hour permet de savourer une pinte à 5€ et la carte des cocktails varie entre 10 et 12€.

ESPACE BUSINESS : POUR UN SÉJOUR STUDIEUX

Implanté au cœur du quartier le plus central de Paris, l’Hôtel Royal
Madeleine**** est aussi un lieu idéal pour la clientèle d’aaires, qui y trouve tous les
services nécessaires à un séjour de travail réussi.
Les hommes et femmes d’affaires retrouvent tout le confort et la chaleur
d’une maison, accueillante et reposante.
En plus d’un très bon lit et d’un petit déjeuner gourmand, ils profitent de
nouveaux aménagements tels que l’espace bien-être ou le jardin d’hiver, tout en
restant connectés, avec un wifi très performant partout dans l’hôtel.
Deux salles de séminaire permettent de travailler en équipe, en journée ou
demi-journée, en déjeunant sur place. Il ne restera qu’à prolonger sa journée au bar à
cocktails en soirée.
D’une superficie de 26 m2 chacune, les salles du Royal Madeleine**** accueillent
une vingtaine de personnes en théâtre (ou 16 en îlot). Une petite salle de 10 m2
complète cet espace business.

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Hôtel Royal Madeleine****
29, rue de l’Arcade, 75008 Paris / Tél. +33 (0)1 84 25 70 00
Information & Réservation : reservation@hotelroyalmadeleine.com
Site web : http://www.hotelroyalmadeleine.com

°° Ice Watch montre TINTIN °° Quand l’univers de TINTIN donne l’heure…

C’est une nouvelle digne du Petit Vingtième, le journal du célèbre reporter : la saga
inventée par Hergé se poursuit désormais au poignet avec une collection de
montres ! Sobres, ludiques, sportives, classiques, citadines ou juniors : elles
s’adressent à un public de 7 à 77 ans. Déclinée en 4 modèles, 3 univers et au total
24 pièces, la Collection TINTIN® permet à tous de vivre à l’heure du héros légendaire
et de ses joyeux compagnons. De cadran en cadran, les thèmes sélectionnés allient
bonne humeur, originalité et authenticité grâce à des images en ligne directe des
albums. Modernité du design et qualité des matières (acier, cuir, nubuck, silicone
ultra doux) servent ce bel hommage à la célèbre série des aventures de Tintin
conçue et dessinée par Hergé dès 1929.
La collection s’explore en trois univers : les premières investigations de Tintin
au pays des Soviets (1930), l’aventure lunaire (1953) et un souriant clin d’oeil
aux personnages vedettes. L’étendue des tailles de XS à L (28 à 44 mm), la palette
des couleurs et la recherche des détails parlent à chaque génération : Tintinophiles
passionnés, adultes nostalgiques, fans de bandes dessinées, enfants impatients de
découvrir les aventures de leur nouvel ami ou encore fashionistas en quête
d’accessoires eye-catching…

TINTIN * Soviets
Deux atmosphères évoquent les débuts du jeune reporter belge, envoyé spécial en URSS. La première s’aflche avec force dans des montres au cadran bombé en acier inoxydable, sanglées de cuir brut noir ou havane (tailles L, M, S). Leur tempo
minimaliste capture les péripéties de Tintin et de son fidèle Milou en territoire moscovite : sous la neige, en noir et blanc, à bord
d’un bolide vrombissant sur le métal solarisé d’un cadran. La seconde, douce et tendre, se love dans des boîtiers ultraplats et
des bracelets en silicone bleu ciel. Tintin et Milou, filant à toute allure, dans la version colorisée de Tintin au pays des Soviets
(tailles M, S, XS). Dans les deux cas, les simples index bâtons, les minutes en pointillé et les fines aiguilles laissent une priorité
absolue à l’image.

TINTIN * Lune
Retour vers le futurisme des années 50 et la conquête de la Lune en deux temps, deux thèmes et deux couleurs. L’allure sportive
s’impose pour incarner l’impressionnant défi spatial imaginé par Hergé : larges repères chiurés, lunette métallique façon tachymètre, bracelet silicone d’aspect texturé et surpiqué. Cette ligne cosmique ravive deux visions d’Objectif Lune et de sa
suite On a marché sur la Lune à jamais gravées dans les mémoires. La fusée à damiers rouges et blancs et Tintin et le capitaine Haddock protégés par leurs scaphandres lunaires orange ! Détails 100% science-fiction : le fond noir des cadrans s’anime d’étoiles luminescentes et transforme la planète Terre, vue de l’espace, en disque rotatif des secondes.

TINTIN & Co
Le profil de l’intrépide héros, auréolé d’index droits, illustre un chaleureux quatuor de montres citadines. Les traits et la houpette
légendaire de Tintin y apparaissent en noir et blanc ou en relief sur l’éclat du métal. Bracelets cuir ou nubuck noir, marron ou
gold. Tailles L, M et S.
La ‘Ligne Claire’ – style graphique créé par Hergé – inspire la règle chromatique des modèles ultra plats à l’eflgie de
chaque personnage-clé. Les bracelets silicone sont soigneusement assortis à leur tenue favorite ! Vestiaire horaire : le gris
mastic du trench-coat de Tintin, le pull bleu du capitaine Haddock, le manteau et le chapeau vert olive du professeur Tournesol,
le costume noir des Dupondt. Les mini modèles S (34 mm) et XS (28 mm) à l’eflgie de Tintin ou Milou préfèrent le blanc ou le rose dragée.
Tintin et sa joyeuse famille se prêtent au jeu des portraits…
Tintin : l’intrépide et infatigable jeune reporter, toujours partant pour déjouer les projets des méchants de la planète.
Milou : plus qu’un chien, le fidèle compagnon dont le flair et le courage permettent souvent à Tintin d’échapper au danger.
Le capitaine Haddock : après Milou, le meilleur ami de Tintin. Valeureux et souvent maladroit, il vit au château de Moulinsart mais se conduit en vieux loup de mer : marée de jurons, mauvais caractère et grand coeur !
Le professeur Tournesol : inventeur de génie, passionné d’astronomie et de radiesthésie. Très distrait, dur d’oreille, obstiné et sentimental à l’extrême, il emporte toujours son pendule.
Les Dupondt : des jumeaux ? Non, les parfaits sosies d’un tandem de détectives experts en malentendus, chambardements, gags et cascades involontaires.

Hergé, le père de Tintin
Georges Remi, dessinateur mondialement connu sous le nom de Hergé, fut d’abord un homme de presse. Chargé d’illustrer Le Petit Vingtième, supplément hebdomadaire pour la jeunesse d’un grand journal bruxellois de l’époque, il donne vie à Tintin en 1929. Le succès sera immédiat et suivi de passionnantes aventures nourries en permanence par l’actualité. En 1950, les Studios Hergé permettront de produire des ‘récits dessinés’ de plus en plus réalistes.

Malgré la disparition du père de Tintin en 1983, ses albums sont toujours des best-sellers, traduits dans plus d’une centaine de langues. 230 millions d’exemplaires vendus depuis 1929 !

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https://www.ice-watch.com/fr-fr/

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