« COLLAGES » UNE EXPOSITION DE XAVIER VEILHAN GALERIE DILECTA 14 DÉCEMBRE 2017 – 13 JANVIER 2018

L’exposition, sobrement intitulée « Collages », présente pour la première fois une série de collages réalisés par Xavier Veilhan durant l’été 2017.
Les compositions réalisées à partir de photographies en noir et blanc
et de papiers noirs découpés, accompagnent le lancement de la première
monographie consacrée aux films et aux performances de l’artiste,
publiée par les Éditions Dilecta.

« Les collages sont comme des images mentales, des instantanés
oniriques. On y fait se télescoper des éléments apparemment sans
rapport, mais on finit par établir une polarité entre eux. À travers leur
représentation, leur découpage et leur collage, on réactive les choses
d’une toute nouvelle façon.» Xavier Veilhan

Figure majeure de la scène artistique française, Xavier Veilhan (né en 1963) vit et
travaille à Paris. Son oeuvre est le résultat d’une pratique plurielle, entre sculpture,
peinture, environnement, spectacle, vidéo et photographie.

Il a fait l’objet de nombreuses expositions personnelles, en France au musée d’Art moderne de la ville de Paris (1994), au Centre Pompidou (2004) ou encore au château de Versailles (2009) ; mais aussi à l’international : Hong Kong, Séoul, Barcelone, Londres,
New-York, Los Angeles, entre autres. En 2017, il représente la France à la Biennale
de Venise avec Studio Venezia, un dispositif immersif dans lequel viennent
travailler des musiciens du monde entier pendant sept mois.

À travers un entretien avec l’artiste, des textes critiques mais aussi une sélection
d’essais de différents acteurs du spectacle vivant, de philosophes ou de poètes,
l’ouvrage aborde deux pendants de la production de Xavier Veilhan, le film et
la performance : deux pratiques à la fois distinctes et complémentaires,
qui interrogent à leur manière le lieu et le rapport à l’image.
De son premier « Film du Japon » en 2002 à « Mutant Stage 8 » réalisé en
2017 pour Lafayette Anticipations, Xavier Veilhan conçoit ses films comme
une addition d’étapes, de gestes et de faits : un cinéma de situation, sans
réelle narration linéaire.

À l’instar de ses films, les performances de Xavier
Veilhan se lisent en relation directe avec sa pratique formelle. «Boucle»
et «Ville nouvelle» en 2006, deux performances jouées à l’occasion de
la cinquième édition de Nuit Blanche (Paris), rappellent le lien étroit liant
l’oeuvre et son contexte.
Ailleurs, la performance vient souligner le propos d’une exposition
(Performance aérienne, 2012) ou la compléter, comme à Los Angeles en 2012,
où la Case Study House n°21 sert de pilier à l’élaboration d’une dialectique
entre architecture et sculpture. Dans l’ensemble de ses oeuvres filmiques et
scéniques, un rôle central est accordé à la musique. Elle y est presque mise
en scène, au point de devenir un personnage à part entière.
Éditions_Dilecta Dossier

 

A propos des Éditions Dilecta
Fondées en 2005, les Éditions Dilecta sont spécialisées en art contemporain.
Maison d’éditions au sens large, Dilecta publie chaque année une vingtaine
d’ouvrages, allant de catalogues d’expositions majeures au monographies,
en passant par des projets de livres d’artiste et d’éditions multiples qui font
regulièrement l’objet d’expositions présentées à la galerie Dilecta située
rue Notre-Dame de Nazareth en plein coeur du Haut-Marais. Ainsi, Christian
Boltanski, Laure Prouvost, Bertrand Lavier, William Kentridge, Rina Banerjee,
Jean-Luc Moulène, Anne et Patrick Poirier, Lee Ufan ou encore Anish Kapoor
figurent au catalogue des Éditions Dilecta. Sont notamment sortis en 2017 :
> Le catalogue Être là, en coédition avec la Fondation Louis Vuitton, à
l’occasion de l’exposition éponyme, sur l’art contemporain en Afrique du Sud.

 

Correspondance Brancusi Duchamp de Doïna Lemny, qui présente pour
la première fois dans son intégralité la correspondance de ces deux artistes
incontournables.

 

Yves Klein Germany, qui nous éclaire sur le travail d’Yves Klein en Allemagne
et sur ses connections avec le monde de l’art allemand à travers une large
selection d’oeuvres et d’archives.

 

Les Travaux & Les Jours, une monographie consacrée à Hélène Delprat, qui
se déploie sur plus de 300 pages. Au coeur du livre, un entretien avec Valérie
Da Costa, réalisé sous forme d’abécédaire, permet de parcourir le travail
de l’artiste en échappant aux schémas chronologiques et d’en montrer sa
richesse.

 

 

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Exposition « Collages » de Xavier Veilhan
du 14 décembre 2017 au 13 janvier 2018
Dilecta – Maison et galerie d’éditions
49, rue Notre-Dame de Nazareth – 75003 Paris
Tél. : +33143402810
Mail : contact@editions-dilecta.com
http://www.editions-dilecta.com
Galerie ouverte au public du mardi au vendredi de 10h à 19h
et le samedi de 14h à 19h

 

 

 

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°° Klub et Ligne d’accessoires – Sulfur Numérique °°

Avec pour leitmotiv : “Libération, Valorisation, Connection” – la maison jitrois développe pour la premiere fois depuis 15 ans, une ligne de sacs et d’accessoires.
Cette collection inédite, empreinte de l’adn jitrois – élégance naturelle, liberté espiègle et
indépendance farouche – associe à des cuirs d’agneau plongés, des propositions et des détails uniques.
Dans le plus intime esprit jitrois, le modèle phare de l’été 2018 : le sac Klub, est sublimé de détails métalliques, de lignes minimalistes et rétro.
Il s’inspire directement de la forme emblématique “Capri” de jitrois. Il tire son nom du terme « culture-club », du monde de la nuit, remplacer C par K est plus conflictuel, plus moderne.

Créant ainsi un croisement entre un jeux de mots et l’incarnation d’un article de luxe
Le sac Klub s’exprime en 3 déclinaisons différentes, toutes les 3 sont confectionnées à partir d’un cuir d’agneaux doux, soulignant des lignes épurées aux coloris monochromes.

Klub Original est le modèle épuré lisse en cuir ultra souple Jitrois. Il adopte un cuir
monochrome, pour sublimer la forme. Il est disponible en noir, rouge sang et rose millénial.

Klub Brodé J3 est le sac réalisé en cuir matelassé avec les lettres Jitrois brodées. Il est disponible en or, noir et bleu cyan
Klub Rose brodée est le sac entièrement brodée au centre du sac.

Il est disponible en noir.
Les 3 sacs sont dessinés avec puis réalisés à la main dans les ateliers de la maison. Chaque sac peut être porté avec une bandoulière, une chaîne assortie, ou une sangle courte.
Cette collection s’articule autour de la Vie augmentée pour tous ; voyeurisme, exhibitionnisme, Selfies, les comportements se libèrent sur tous les réseaux, du soft au hard, par les “digital natives” de la génération YouTube à la génération YouPorn.

La maison Jitrois propose de nouveaux sacs et accessoires fétiches pour une société accélérée, mais toujours hédoniste. Pour personnaliser les sacs, Jitrois dessine différents charms et porte-cléfs.

Ces petits accessoires sont réalisés avec des cuirs fins et éclatants, et des details simples. Ce nouveau parti pris participe au renouveau de la vision subversive de la maison, tout en restant fidèle à sa ligne de crête entre le chic et le louche, dans le réel et le virtuel.

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Disponible en pré-commande maintenant sur

https://www.jitrois.com/fr/55-sacs

 

°° LES PÉRÉGRINATIONS DE M CHAT A L’HOTEL JULES & JIM °°

M.CHAT a vingt ans ! De nombreuses fresques murales ont été
réalisées par Thoma Vuille son créateur. Et sur certains murs, malgré
les années et le temps qui passent, le sourire du Chat est toujours là.
Pour cet anniversaire aux atours d’un Noël, l’hôtel Jules & Jim
présente, avec la complicité de l’artiste et de la Galerie Brugier Rigail,
les pérégrinations du félin au sourire ravageur dans les rues du
Marais en un vingtaine de toiles, acryliques sur papier et céramiques.

Paris 3ème Une sérigraphie « M.CHAT aime Paris » et le livre de l’exposition
seront réunis dans un coffret en édition numérotée et limitée à 50
exemplaires (Prix : 200 € – en vente à l’hôtel ).
Dédicace par l’artiste le samedi 2 décembre de 15h à 18h .

M. Chat, de son vrai nom Thoma Vuille, est un
street artist franco-suisse né en 1977 en Suisse Boudry dans le comté de Neuchâtel. Passionné de
peinture depuis l’âge de 15 ans, il étudie à l’Institut
des Arts Visuels d’Orléans de 1995 à 2001. C’est
lorsqu’il voit une petite pakistanaise dessiner un
chat souriant que le déclic se produit. Thoma
reprend cette illustration à son compte, et fait
apparaitre le chat jaune en 1997 sur les murs
d’Orléans.

Au premier abord, le chat questionne. Est-ce un
logo ? Une version moderne du chat d’Alice aux
pays des merveilles ? Son apparence aussi
sympathique qu’énigmatique permet au chat d’être
rapidement connu du grand public et des
professionnels de l’art. Avec ses lignes simples et
claires, le chat a pour but de « mettre de l’humain
et de l’amour dans la ville ». L’artiste « cherche à
créer des supports à la narration de la ville pour ses
habitants, participant à la naissance et à l’échange
d’une culture de proximité ». Il sort rapidement des
rues d’Orléans pour investir Paris, Lille, Tours ou
encore Honfleur, jusqu’à atteindre New York, Séoul,
Hong Kong, en passant par Dakar et Hué. En 2004,
l’oeuvre de l’artiste sera le fil conducteur du
documentaire « chats perchés » du réalisateur
Chris Marker, ce qui lui permet d’être connu du
monde entier.

Si la rue est le domaine de prédilection de l’artiste,
il s’en émancipe au bout de quelques années. Ses
performances s’éloignent de l’univers individualiste
du graffiti et visent à contourner les réticences
habituelles, à partager l’art au sein d’une culture de
proximité. Malgré sa démarche bienveillante,
Thoma Vuille doit faire face à plusieurs déboires
avec la justice. En septembre 2016, le tribunal
correctionnel de Paris requiert contre lui 3 mois de
prison ferme pour dégradations et récidives. Loin
de nuire à la notoriété de l’artiste qui reçoit un
grand soutien de la part du public, l’artiste défend
une démarche artistique et ne sera finalement
soumis qu’à une amende de 500 euros.
Aujourd’hui, le chat est devenu un symbole.
L’artiste est son oeuvre sont intimement liée, jusqu’à devenir indissociable.

L’hôtel Jules & Jim ouvrait ses portes le 26 décembre 2011, il y a six ans déjà. S’il y fait bon dormir ou s’y réunir autour d’un verre au bar niché au coeur de la cour, c’est aussi un espace d’éveil et de partage de notre passion pour l’art.

L’entrée principale de l’hôtel plonge les visiteurs directement dans une galerie de 15 mètres de long. Cet espace d’exposition s’étend jusque dans la cour et dans le bar. Il a été conçu dès les prémices du projet de construction afin d’intégrer pleinement cette activité artistique dans un souci de respect de l’oeuvre des artistes exposés.
L’hôtel Jules & Jim collabore avec les plus belles galeries photographiques parisiennes afin d’offrir à ses hôtes ainsi qu’à ses visiteurs parisiens l’opportunité de découvrir ou de redécouvrir des artistes dont nous aimons le travail.

Depuis 2014, l’hôtel intègre à sa programmation une exposition par an dédiée au street
art ou à l’illustration (Speedy Graphito / 2015 – Fred Le Chevalier / 2016).

Cette activité artistique et marchande est au seul bénéfice des artistes et des galeries; aucune commission n’est retenue sur les ventes d’oeuvres d’art.

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EXPOSITION
du 23 novembre 2017
au 23 janvier 2018
Hôtel Jules & Jim
11, rue des Gravilliers

hoteljulesetjim.com
facebook.com/hoteljulesetjim
instagram/hoteljulesetjim

°° Gorsad à la galerie Dilecta °°

Gorsad ne nous invitent pas à entrer dans leur monde.

Ils nous y poussent d’un grand coup de pied, comme le gamin insolent qui terrorise la cour d’école. L’enfance qu’ils photographient a un goût acidulé : on a des rêves d’adultes et des fantasmes d’indépendance.

Leurs photographies sont violentes, décadentes, choquantes pour certains, parfois aussi attendrissantes ou poétiques.

Le trio, formé de Masha, Ulik et Vitja, se joue des interdits – qu’ils soient parentaux, sociaux, moraux ou religieux. Mais leur travail n’est pas qu’une provocation visuelle.
C’est dans leurs souvenirs d’enfance que se trouve peut-être la clé de leurs mises en scène. Ulik se souvient d’avoir traversé l’Est de l’Ukraine en train, adolescent, et d’y avoir rencontré un prêtre, terriblement timide mais gentil. Celui-ci engage la conversation. Puis brusquement, il se lève et intime l’ordre à Ulik de se déshabiller. Masha, quant à elle, explique qu’à l’âge de six ans, le grand père d’une amie lui propose de regarder Aladdin de Walt Disney. La scène se déroule pendant une fête d’anniversaire. Elle le suit dans une pièce remplie de jouets, et après dix minutes passées devant la vidéo, le grand-père change de cassette pour lui montrer une version pornographique du
Petit Chaperon rouge. Vitjia, lui, raconte avoir été oublié par ses parents dans la maison familiale pendant deux jours, alors qu’il était en maternelle. Il s’en amuse, faisant un parallèle entre le jeune héros du film Maman j’ai raté l’avion, et lui. Ce trait d’esprit nous incite à la complicité : il s’agit d’imaginer les mille et une farces auxquelles l’enfant a pu se livrer, et non de s’horrifier de la situation.
Confronté à la brutalité du monde, l’enfant, devenu démon malicieux, s’est approprié les codes de l’âge adulte pour renvoyer une image moqueuse, distordue ou critique.

Gorsad invitent ainsi à une reconsidération de la notion de pouvoir en effaçant les frontières entre la vie de l’adulte et celle de l’enfant. Ils inventent un terrain de jeu où personne n’est innocent : les adultes abusent de leur position de dominants et les enfants ont des désirs, des colères et des pulsions.

Mais qui domine réellement l’autre ?

Pour les trois membres de Gorsad, celui qui gagne, c’est celui qui sait être libre. Et c’est bien ce qui pour eux définit la jeunesse et sa force : une liberté totale, dont le trio s’empare en se faisant le lien entre enfance, jeux, sexe, consommation, danger et âge adulte.

Gorsad est un trio de photographes formé de Masha, Ulik, et Vitja. Nés en Ukraine à la fin des années 1980, ils se rencontrent à une soirée d’Halloween organisée par l’Académie ukrainienne des arts où ils poursuivent leurs études. C’est après une nuit passée à faire la fête qu’ils décident de travailler ensemble – pour continuer à s’amuser, avouent-ils.
Les mêmes expériences de jeunesse façonnent l’identité du trio, celles d’une génération qui grandit dans un pays de l’ex-URSS dans les années 1990 où sexe, Coca-Cola et jeux d’enfants entrent en collision.

Ils naviguent dans les milieux des contre-cultures au sein desquelles ils se confrontent à l’illusion de la « liberté du choix » et découvrent que chacun y joue un rôle. Cet univers qui semble stéréotypé enchante Gorsad : « c’est tout ce que nous avons, ces stéréotypes, et on les adore ! C’est pour ça que nous sommes à la recherche des personnes les plus originales, étranges, authentiques et indépendantes qui existent. » Ils inventent, avec leur travail de photographes et de vidéastes, un
monde d’adultes dont le rêve le plus fou est Never grow up !
Depuis leur début en 2012, leurs oeuvres ont été exposées en Suède, en Slovénie, en Ukraine, en Grèce, aux États-Unis, en Espagne, au Royaume-Uni, en Afrique du Sud et au Danemark.

« Sour Patch Kids » est leur première exposition en France.

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Dilecta – maison et galerie d’éditions
49, rue Notre-Dame de Nazareth, 75003 Paris
+ 33 (0)1 43 40 28 10 / contact@editions-dilecta.com

°° FERRANDI PARIS SORTI LIVRE °°

Sortie internationale simultanément en langue française et en langue anglaise.
FERRANDI Paris propose un ouvrage illustré sur la pâtisserie accessible à tous qui repose sur les principes pédagogiques développés par l’école. 1500 gestes et tours de main détaillant pas à pas 200 techniques de bases fondamentales accompagnés des conseils et astuces de chefs.
130 recettes incontournables de la pâtisserie française sont proposées pour les débutants, les pâtissiers confirmés et ceux qui souhaitent se challenger en réalisant les recettes des grands chefs pâtissiers.
Les chefs qui ont participé à l’ouvrage : Christophe Adam, Julien Alvarez, Nicolas
Bacheyre, Ophélie Barès, Nicolas Bernardé, Nicolas Boussin, Christelle Brua, Yann Brys, Frédéric Cassel, Gontran Cherrier, Philippe Conticini, Yann Couvreur, Christophe Felder, Christine Ferber, Cédric Grolet, Pierre Hermé, Jean-Paul Hévin, Arnaud Larher, Gilles Marchal, Pierre Marcolini, Carl Marletti, Yann Menguy, Nina Métayer, Christophe Michalak, Angelo Musa, Philippe Urraca.

Depuis bientôt 100 ans FERRANDI Paris enseigne la
pâtisserie et la gastronomie française. Elle a formé
dans un esprit d’excellence des cuisiniers,
pâtissiers et professionnels de la restauration et de
l’hôtellerie. De nombreuses générations de chefs
reconnus ont ainsi été marquées par sa pédagogie
innovante.

 

 

https://www.ferrandi-paris.fr/

°° OnePlus annonce sa collaboration avec Jean-Charles de Castelbajac et lance «Callection» chez Colette le 22 09 à 11h °°

Soyez parmi les premiers au monde à acquérir les créations #CALLection en édition limitée
Pour le drop de la collaboration entre OnePlus et Jean-Charles de Castelbajac,
OnePlus organise un popup store exclusif chez Colette, avec la « CALLection » disponible
en avant-première mondiale ce vendredi 22 septembre à partir de 11h.

Avec la présence exceptionnelle de Jean-Charles de Castelbajac de 12h à 13h30
L’équipe OnePlus sera au rendez-vous pour vous accueillir

Un accessoire de la #Callection sera offert aux 100 premiers acheteurs !
Des goodies OnePlus seront à gagner tout au long de la journée.

A propos de Callection
OnePlus lance sa collaboration avec Jean-Charles de Castelbajac et dévolie «Callection», un design du OnePlus 5
imaginé par le créateur, accompagné d’une ligne inédite d’accessoires conceptuels, à la croisée des univers mode et technologique.
Veuillez trouver en pièce jointe le dossier de presse « Callection »
RDV Vendredi 22 septembre 2017
A partir de 11h
A découvrir sur

 

 

«This is not a phone, it is a creative machine»

OnePlus annonce sa collaboration
avec Jean-Charles de Castelbajac
et lance «Callection», un design du
OnePlus 5 imaginé par le créateur,
accompagné d’une ligne inédite
d’accessoires conceptuels, à la
croisée des univers mode et
technologique.
Jean-Charles de Castelbajac est un
créateur visionnaire qui a anticipé
par ses créations le décloisonnement
actuel, entre les arts et la mode.
Depuis ses débuts, il n’a jamais vu
de frontières entre les disciplines.
«Callection» est un univers inspirant
composé d’un design exclusif du
OnePlus 5, dernier né de sa gamme
au succès mondial, de holsters, sacs,
casquettes et t-shirts. Construite sur
les codes poétiques et chromatiques
du créateur, «Callection» projette
OnePlus sur la planète mode,
cristallisant son identité en un
style unique.

« Nous avons toujours défié les codes de l’industrie avec des partenaires créatifs qui
incarnent parfaitement l’esprit Never Settle » déclare Carl Pei, co-fondateur de OnePlus.
« Ce fut très inspirant de travailler avec un designer légendaire tel que JCDC, qui ne
cesse de réinventer la mode et ses courants ».
Ancré dans son ADN et sa quête immuable de décloisonnement, OnePlus fait appel
au « King of Unconventional » comme une évidence. En seulement 4 ans d’existence,
OnePlus a révolutionné à plusieurs reprises l’univers de la téléphonie mobile. A travers
son savoir-faire, son audace et ses smartphones nouvelle génération, OnePlus démontre
continuellement sa volonté de partager le meilleur de la technologie, accessible et
novatrice, dans le monde entier.
Animés par les mêmes valeurs, OnePlus et le créateur développent depuis toujours
un univers au design intemporel allant à l’encontre des idées reçues, pour offrir une
expérience unique. “Callection” est le résultat d’un travail commun entre deux
esprits visionnaires. « J’aime toujours regarder vers l’avenir» déclare Castelbajac.
« Pour changer le monde, il faut être créatif et travailler avec ceux qui sont en
avance sur leur temps ».

Fiche Technique
Un système à double caméra avec une résolution maximale
offre aux utilisateurs les photos les plus claires du marché
Un capteur 16 millions de pixels supporté par un capteur de
20 millions de pixels doté d’un téléobjectif pour plus de précision.
Une grande ouverture f / 1.7 permet des clips rapides
et aide à améliorer la stabilisation de l’image.
La technologie Dash Charge OnePlus, la plus performante du marché
donne une puissance de batterie d’un jour en seulement 30 mn de recharge.
Une plateforme Qualcomm®SnapdragonTM 835
Le OnePlus 5 prend en charge 34 bandes de réseau GSM,
permettant de connecter les utilisateurs à travers le monde.
Un design aux détails rigoureux pour une expérience
et une ergonomie uniques
Pour plus d’information sur le OnePlus 5,
visitez http://www.oneplus.net/5
…….
OnePlus 5 Jcc+
L’édition limitée du OnePlus 5 JCC+ est équipée d’une
double caméra, 8 GB RAM et 128 GB de mémoire.
Disponible dès le 2 octobre à 559€, les T shirts à 29.95 €
et les sacs cabas à 24.95€ sur OnePlus.net
La ligne d’accessoires complète sera disponible
courant octobre 2017 sur OnePlus.net

Fan d’Instagram depuis la première heure,
Jean-Charles de Castelbajac entretient une relation
plus qu’intime aux téléphones. Cet ultra connecté
édite, photographie, créé, s’approprie ce qu’il voit
et réinvente les images pour les diffuser à travers le
monde.
Son inspiration vient de cette relation presque
exclusive qu’il vit au quotidien. Plus qu’un accessoire,
le téléphone est devenu un véritable outil de création,
le prolongement de sa main gauche. Il est l’un
des premiers artistes à utiliser la force des réseaux
sociaux pour créer une communication d’avantgarde,
depuis leurs créations.
Holster Callection
Cuir pleine fleur
multicolore

OnePlus est une entreprise de technologie mobile
internationale. Depuis sa création en 2013, OnePlus
ne cesse de bouleverser les codes de l’industrie
mobile et développe des smartphones, toujours
plus ergonomiques, accessibles, innovants et
intelligents… Créé autour du mantra «Never Settle»,
OnePlus développe des unités mobiles réalisées
exclusivement à partir de matériaux de qualité
supérieure et une technologie de haute
performance.
OnePlus travaille, depuis toujours, main dans la
main avec sa communauté d’utilisateurs et de fans
pour créer des outils de communication uniques.
Ce lien fait de OnePlus une entrepise d’avant-garde
chargée de technologie positive. Lors de sa dernière
vente parisienne, en juillet dernier, OnePlus a réuni
plus de 500 personnes pour découvrir OnePlus 5
en avant-première. Pour plus d’infomation, visitez
OnePlus.net

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https://oneplus.net/fr

 

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°° LE BONHEUR DE CHINE – Rueil Malmaison °°

Haute gastronomie chinoise autour du canard laqué à la pékinoise et du homard frais
Associé du célèbre restaurant familial Le Soleil d’Est dans le XVème, premier
restaurant chinois de Paris étoilé au Michelin, Yongwei Chen a ensuite choisi de faire une carrière en solo en ouvrant avec son épouse Liyu, ce restaurant chic de Rueil Malmaison.
Une remarquable adresse avec deux élégantes salles à manger au cadre authentique en boiseries sculptées importées de Hangzhou, une cuisine chinoise haut de gamme comme on en trouve peu à Paris, et surtout quelques grandes spécialités de la haute gastronomie chinoise : les mêmes qu’il cuisinait déjà autrefois, comme le turbot sauté aux saveurs extrêmes, le homard du vivier aux senteurs Impériales ou le vrai canard laqué pékinois en trois services.
Pour fêter le 20ème anniversaire de leur restaurant, M. et Mme CHEN ont décidé de réunir deux de leurs meilleures spécialités au sein d’un remarquable Menu Royal « Terre & Mer », autour du homard du vivier aux senteurs Impériales et du canard laqué
pékinois en trois services, le tout tarifé à prix d’ami : seulement 68 € par personne, dessert et café compris.
Une incroyable affaire et surtout un vrai moment de bonheur qui s’ouvre d’abord sur l’exceptionnel homard bleu, pêché à la commande dans le vivier qui fait face à l’entrée, servi dans une sauce aux senteurs impériales pleines de délicates saveurs asiatiques : un régal !
Vient ensuite l’heure de l’authentique canard laqué à la pékinoise, avec son cérémonial en trois étapes comme le veut la tradition :
Acte 1 : Après avoir présenté le canard merveilleusement laqué (et fait maison !),
Liyu Chen découpe à votre table de belles lamelles de la peau du palmipède délicieusement croustillantes, qui se dégustent avec de la ciboule et une onctueuse sauce « hoi sin » sucrée-salée, roulées dans une mini galette de blé.

Acte 2 : la chair du canard est ensuite sautée au wok avec gingembre et ciboulette, et servie avec des nouilles sautées bien caramélisées.

Acte 3 : un bouillon très aromatique réalisé avec la carcasse du palmipède est ensuite servi (en Chine, les soupes constituent le dernier acte d’un repas !)

Un grand repas qui respecte un rituel gastronomique ancestral autour de produits
d’exception !

AU BONHEUR DE CHINE
2 allée Aristide Maillol
92500 Rueil Malmaison
Tél. : 01 47 49 88 88
Fermé le lundi
Déjeuner de 12h00 à 1400
Dîner de 19h00 à 22h00

Prix moyen à la carte : 35-40 €
Menu déjeuner à 28 €
Menus à 35 €, 58 € ou 68 €
10 minutes de Paris en voiture par le Pont
de Suresnes ou 15 minutes de la Porte
Maillot par le bus 244 (arrêt place de la Paix)

 

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La presse en parle :

« Nous sommes là chez le frère de feu Fung Chin Chen… l’artiste du canard laqué, des
grenouilles poivre et sel ou du turbot aux saveurs extrêmes… le voyage, par le pont de
Suresnes, depuis Paris, vaut le détour. » Guide Pudlowski
« Dans le haut Rueil-Malmaison, à quinze minutes en voiture de la porte Maillot, on élabore une excellente cuisine chinoise. Un vrai bonheur qui nous fait vite oublier cette ceinture qu’on nomme périphérique. » Télérama

« Une adresse exceptionnelle pour les amateurs de cuisine chinoise authentique, car ici la carte ne se limite pas aux sempiternelles spécialités que l’on trouve un peu partout ailleurs.» Parisgourmand.com

« L’excellent canard laqué pékinois en trois services. D’abord, la peau grillée et ses crêpes
de riz, puis la chair, et enfin le bouillon, suffit à faire le renom de la maison. Les noix de
Saint-Jacques soufflées aux crevettes, l’agneau au gingembre et à la ciboulette ou le turbot sauté aux saveurs extrêmes valent eux aussi le voyage. » L’Express

« Le restaurant Le Bonheur de Chine propose une cuisine gastronomique chinoise, raffinée et savoureuse, préparée avec un indéniable talent par Yongwei Chen, un grand chef. Accueil charmant et service délicieux. Belle décoration avec des boiseries chinoises. » Lesrestos.com
« J’ai pu découvrir au Bonheur de Chine au cours d’un magnifique repas. Le cadre, la
cuisine, l’accueil agréable font de cette maison l’une de mes adresses Chinoises de
référence. » Restoaparis.com
« Il s’agit d’un lieu où la gastronomie chinoise est développée à son plus haut niveau, une
cuisine raffinée savoureuse et parfumée, à base de produits de toute première fraicheur. Le tout vous sera servi dans une porcelaine fine de Limoges avec des couverts en argent. » L’Internaute
« Tout le talent de Yongwei Chen s’exprime tant dans la réalisation parfaitement maîtrisée de l’ensemble des plats que dans l’interprétation toute en finesse de certaines recettes. Le canard pékinois en trois services est l’un des meilleurs de l’Ile-de-France… Bref cette adresse est une valeur sûre, on aimerait déjà dire  » culte  » qui mérite très largement le déplacement. » Le Petit Futé
« On vient de tout le département pour le demi-canard laqué pékinois en trois services. L’eau vous monte à la bouche rien qu’en regardant la patronne s’affairer sur la bête : d’abord la peau grillée et ses crêpes de riz, puis la chair, et enfin la soupe.» Le Figaro

°° Minelli dévoile ce jour sa nouvelle campagne de communication °°

Nouvelle signature #WALKWITHMINELLI, nouvelle stratégie
Minelli casse les codes de la mode et se rapproche des femmes, de ses clientes,
avec une campagne immersive et inattendue.
En collaboration avec l’agence de publicité féministe Mad&Woman,
Minelli célèbre toutes les femmes en les accompagnant dans la versatilité
de leurs journées et dans l’émancipation de leurs multiples personnalités.
Cette nouvelle campagne est une ôde à toutes les femmes : les artistes,
les femmes d’affaires, les mères, les cheffes, les tantes, les soeurs…
celles pour qui marcher signifie courir, danser, choisir chaque jour.
« Nous souhaitions lancer une nouvelle plateforme de communication,
en rupture avec les précédentes campagnes. Après Georgia May Jagger,
il était nécessaire de changer de cap et d’apporter un nouveau discours
de communication. Cette campagne se veut dans la proximité
et le quotidien mais en gardant toujours un fort ancrage mode.
Nous souhaitions casser le côté statutaire et distanciant de l’égérie
et nous inscrire pleinement dans les nouveaux code de communication.
Une collaboration qui valorise l’authenticité et les passions
des micro-influenceuses et qui apporte du relief à notre discours de marque »,
déclare Nathalie Lambert, Directrice de la communication Minelli.
Une campagne déclinée sur tous les canaux et dans les 224 points de vente
en France ainsi que les 95 à l’international.
MES CHAUSSURES M’AMÈNENT OÙ JE VEUX.
#WALKWITHMINELLI est la première campagne de publicité immersive
qui nous raconte une histoire sans fin, et sans filtre, avec laquelle on peut
nous aussi avancer.
Les femmes sont plus que des visages sur des publicités,
ce sont elles qui nous inspirent chaque jour.
Elles ont leurs succès et leurs rebondissements, des doutes et des aspirations.
#walkwithminelli vous fait découvrir, en rythme, leur vie.
« Bien chaussé-e-s pour aller plus loin. Changez de point de vue sur
les représentations des femmes dans la mode, devenir un allié au quotidien,
célébrer universellement toutes les femmes et chacune en leur permettant
d’aller plus loin, de s’élancer plus haut. C’est l’audace du respect des femmes
pour Minelli à nos côtés, dans cette nouvelle communication
et dans des engagements concrets communs »,
déclare Christelle Delarue, fondatrice de l’agence Mad & Woman.

LE MADSQUAD MARCHE AVEC MINELLI, UN HOMMAGE À LA VIE DE
TOUTES LES FEMMES ET LES HOMMES AUSSI.
Pour cette campagne inédite, MINELLI fête l’arrivée du MadSquad,
gang de femmes aux vies aussi actives que multiples,
projet pionnier de l’agence Mad&Woman pour re-valoriser la place
des femmes issues de l’influence des réseaux sociaux.
CLAIRE MOST, ADELINE MAI, LUCIE AGRAS, DIANE SAGNIER
ET STEPHAN TYSSEIRE (pour la collection Homme)
sont les nouveaux visages de la campagne de communication Minelli
pour cette rentrée.
Le gang chaussé par Minelli nous raconte sa vie, des histoires sans filtre,
un point de vue immersif et spontanné nous rapprochant de leur centre
d’intérêt et de leur démarche au quotidien accompagné par Minelli.
Capturé-e-s par le talentueux Martial Schmeltz (Louis Vuitton, Diesel, Sony, HP)
nos 5 entrepreneurs-euses virvoltent dans la ville et se dévoilent au travers
de 35 visuels et une série de 25 films.
PLUS QU’UNE MODE, UN ENGAGEMENT.
Pour Minelli, l’engagement va au-delà d’une campagne de publicité.
Accompagner les femmes fait partie du quotidien de la marque.
Minelli s’est ainsi engagé avec l’Été des Entrepreneuses,
salon consacré à l’entrepreneuriat des femmes et accompagne aujourd’hui
plusieurs organisations & médias qui se battent chaque jour pour les droits
des femmes : Les Glorieuses, la newsletter qui envoie chaque semaine
une dose d’inspiration dans la boîte mail des femmes, Le MadSquad un gang de
plus de 20 entrepreneuses et influenceuses valorisant une meilleure
représentation de l’image de la femme sur les réseaux sociaux.

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http://www.minelli.fr/

http://madandwoman.com/

 

°° « It is not a phone, it is a creative machine °° JC CASTELBAJ X ONEPLUS

 Jean-Charles de Castelbajac est un créateur avant gardiste qui a anticipé par ses créations conceptuelles le décloisonnement actuel entre les arts et la mode. Son sens de l’appropriation et du trouble l’ont toujours conduit aux portes de l’art. Avec ses vêtements intégrant ces deux  identités, il est considéré comme un artiste inclassable et novateur.
Depuis sa création en 2013, OnePlus a révolutionné à plusieurs reprises l’industrie mobile.
A travers son savoir-faire et ses smartphones aux succès planétaires, OnePlus démontre continuellement sa volonté de partager le meilleur de la technologie, accessible et novatrice, dans le monde entier.
 “Callection” est le résultat d’un travail commun entre deux esprits visionnaires. Construite sur  les codes chromatiques et poétiques du designer, cette collection exclusive allie le meilleur de la  technologie moderne, portée par un sens accru du détail qui caractérisent fondamentalement les produits et l’engagement de OnePlus.
Animés par les mêmes valeurs, OnePlus et le créateur développent depuis toujours
un univers au design intemporel allant à l’encontre des idées reçus, pour offrir
une expérience unique basée sur l’émotion.
 “Callection” sera dévoilée en avant première
Mardi 19 septembre 2017 à 20h30 sur oneplus.net/jcc
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°° « HOMMAGE À ARAGO » Inauguration de la statue d’Arago – l’Observatoire de Paris

L’association ARS Arago, présidée par Hubert Lévy Lambert, a été créée en 2014 pour réaliser une nouvelle statue en hommage à François Arago, en remplacement de l’œuvre d’Oliva, érigée en 1894, Boulevard Arago (Paris 14ème) puis détruite en 1942.

Suite à l’appel à projets lancé par l’association, auprès des artistes, Jean Anguera, Elisabeth Cibot, Sabine de Courtilles, Pierre-Ivan Didry, Daniel Druet, Marc-André de Figueres, Xavier de Fraissinette, Gloria Friedmann, Claude Genzling, Cheng-Dong Guo, Sébastien Langloÿs et Jean Suzanne ont souhaité rendre hommage à l’illustre astronome, en présentant une maquette évoquant la vision universelle de François Arago. Leurs maquettes ont été exposées en novembre 2016 chez Artcurial.

Parmi ces projets, c’est la proposition de Wim Delvoye qui a été retenue par un jury indépendant, composé de personnalités du monde des arts et des sciences.

 

La ville de Paris ayant considéré que l’ancien socle était préempté par les médaillons de Jan Dibbets, il a été décidé d’implanter l’œuvre de l’autre côté du boulevard, dans le jardin de l’Observatoire de Paris (entrée 99 bd Arago).
Ce lundi 2 octobre 2017, date anniversaire de la mort de François Arago sera donc le jour de la réparation d’une mémoire bafouée, celle d’un éminent scientifique et humaniste.
François Arago X 1803, est entré à l’Observatoire de Paris en 1805 et après avoir gravi tous les échelons, il y est nommé Directeur en 1843.
Sa toute première mission (1806) consiste à partir en Espagne avec Jean-Baptiste Biot (X 1794). Il y poursuit le relevé du méridien de Paris, ce qui lui vaudra d’être élu à 23 ans à l’Académie des sciences, puis enseigne à l’Ecole Polytechnique de 1809 à 1830 avant de faire de la politique.

En 1893, l’Amiral Mouchez, alors Directeur de l’Observatoire, lance une souscription publique dont le but est d’ériger une statue d’Arago sur la place de l’Ile-de-Sein. La statue, sculptée par Alexandre Oliva (1823-1890) et fondue par Antoine Durenne, est inaugurée par Raymond Poincaré, ministre de l’Instruction publique. Hélas, lors de l’Occupation, les Allemands décident de séparer la statue de son socle pour en faire des canons. Elle sera fondue par les nazis en 1942. Elle ne sera jamais remplacée.

Avec la réalisation d’une sculpture contemporaine, Ars Arago a souhaité rendre un nouvel hommage à Arago, à l’occasion des 150 ans de l’association des anciens élèves de l’X (2015), des 350 ans de l’Académie des Sciences (2016) et de l’Observatoire de Paris (2017).

 

À propos de Wim Delvoye

Après approbation par le conseil d’administration de l’Observatoire, sur le terrain duquel il  est implanté, le projet de Wim Delvoye a reçu de la DRAC Ile de France le 25 janvier l’autorisation prévue par le Code de l’Urbanisme pour des travaux sur site classé.

Pour réaliser cette oeuvre, l’artiste s’est inspiré de la sculpture originale, en lui faisant subir une torsion « mathématique ». Il se réfère aux lois physiques de la nature, que François Arago avait prises comme objet d’étude. A travers l’image de cette force centrifuge, il crée une icône qui rend hommage au scientifique visionnaire et qui célèbre sa croyance inébranlable dans le partage des connaissances.

Wim Delvoye a fait son entrée sur la scène artistique internationale en 1980, avec des œuvres hybrides, un attrait pour le monumental et un regard ironique sur notre monde contemporain. Ses œuvres sont présentes dans les plus grandes institutions culturelles mondiales et dans des collections privées ; elles sont régulièrement exposées dans des biennales et autres rendez-vous de l’art contemporain.

 

L’association ARS ARAGO

ARS ARAGO est une association créée en 2014. Son projet est de rendre justice à la mémoire de François Arago, trois quarts de siècle après la disparition de sa statue, en suscitant la réalisation d’ une œuvre originale par un artiste contemporain à l’occasion de l’anniversaire de la création del’Observatoire. (http://350ans.obspm.fr/fr)

L’association souhaitait ériger la nouvelle statue sur l’ancien socle mais la Mairie de Paris a refusé, en raison de la présence d’un médaillon de l’artiste Jan Dibbets sur ce socle. A défaut, elle souhaitait l’ériger sur le Méridien de Paris, mais le Ministère de la culture a refusé.

Association ARS Arago : Président Hubert Lévy Lambert
8 rue Auber 75009 Paris
 arsarago.polytechnique.org

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